
Bonjour Champion, je sors de ma lecture matinale, je suis en train de revisiter le libre Père Pauvre, Pauvre Riche, j’avoue que tout semble être bien dit, et le relire est un immense plaisir. Mais, dans la vie, ce n’est pas le plaisir qui donne à manger, LOL ! Il faut bien vivre de son savoir et c’est le point le plus déterminant.
Dans l’article précédent article Comment bâtir son plan de croissance nous avons compris les 5 étapes à suivre initialement à la lumière du chapitre 29 du livre de Jérémie. Si tu as bien appliqué les conseils, tu dois avoir ton plan de croissance, déjà sur papier, pour la suite l’année. Et, tout devrait être clair dans ta tête maintenant. Je sais que tu es gagné par le sentiment de confiance et de joie. C’est vrai que cet état me met dans une posture adaptée à la réussite, mais je me dois de te dire la vérité.
Permets-moi de t’affranchir de certaines obscurités desquelles tu peux rapidement prendre du plaisir. Evite de fier à tout sentiment, car la joie comme la douleur ne sont pas des destinations. Ce sont seulement des outils de repère pour te guider dans la bonne voie. Prends en conscience pour réussir ton année.
D’abord, il est impérieux de clarifier tes objectifs. Ce qui serait la première victoire en soi. D’expérience, je ne connais la destination précise de celui qui court après le vent, car « le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. » (Jean 3:8). J’aime la sagesse du maître qui nous interpelle « Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer ? » (Luc 14:28-30). Parce que tu ne peux pas matérialiser une maison dont tu ne disposes de plan tant en visualisation et en coût. Ainsi, tu dois concevoir avant de réaliser et d’apprécier. La logique ne peut être violée. A moins d’avoir le courage d’anticiper ta perte.
L’univers est formidable, dans ma session d’autosuggestion de mon rituel matinal, je me suis surpris me dire « tout ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément » (Boileau). Tout se pilote au niveau spirituel avant la matérialisation. Alors, comment se donner les moyens pour atteindre la grandeur ?
Règle 1 pour atteindre la grandeur : ton rêve doit être à la limite de tes pensées.
« L’Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui : Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident ; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours » (Genèse 13:14-15).
Tu sais, il y a une vérité à laquelle je suis toujours attaché. Il s’agit du pouvoir extraordinaire de l’imagination. Tout ce qui peut être conçu peut-être réalisé. C’est une évidence dans ce monde. Donc, calque tes objectifs ou tes ambitions à la hauteur de ton imaginaire. Rien de tes conditions actuelles de vie, de ta personne ne doit influencer tes objectifs. Aucun moyen dont tu disposes ne doit déterminer tes objectifs. Pour le simple fait que l’on ne construit pas le futur avec le présent. Les matériaux pour construire le futur sont à extraire dans futur, comme les matériaux pour atteindre la grandeur sont dans la grandeur.
Donne-toi les rêves à la hauteur de ton imaginaire, mieux encore du mandat de Dieu. N’oublie pas que les limites qui existent sont celles qui nous avons conçues dans l’esprit. La destinée à laquelle Dieu nous appelle est souvent au-delà de nos conditions présentes. Et pourtant, Dieu s’appuie sur l’ADN spirituel déposé en nous pour nous définir tant dans la mission (responsabilité) que le jugement (compte à rendre).
J’aime la pensée de Dieu devant les Hommes décidés à construire la Tour de Babel. Dieu n’a pas contesté l’issue du projet bien que sa Souveraineté eut agi pour remettre l’Homme dans l’ordre de son mandat sur terre : cultiver la Terre et non habiter les hauteurs.
Règle 2 pour atteindre la grandeur : construis ton future et calque ton présent sur ton futur.
Tous ceux qui réussissent ont un point commun à mon entendement. Ils font le contraire de ce que la masse moutonnière fait. Lors de la formation sur la conduite des programmes culturels, une phrase nous a été dite par le formateur dont la pensée communiquée est reprise par mes mots comme suit : quand la masse lit une affiche du haut en bas, les gagnants lisent du bas en haut. Donc, la masse remarque d’abord de quoi il s’agit et les gagnants regardent d’abord qui a financé. Quand la masse moutonnière ronfle la nuit, les champions exploitent le calme et la timidité de la nature pour extraire des vérités de réussite et préparer la journée.
C’est peut-être peu perçu. Mais, la majorité s’empresse le matin chez le boulanger pour lui déposer de l’argent. Et imaginons un instant que le boulanger ait aussi fermé l’œil de la nuit. La masse ne devrait rien avoir à se mettre sous la dent et le boulanger devrait manquer à s’enrichir. C’est dur, mais heureusement que les aspérités de la vie dévoilent les champions.
Robert Kiyosaki m’a rappelé que nous avons le pouvoir de choisir : « sur le plan financier, chaque dollar qui passe dans nos mains nous accorde le pouvoir de choisir notre avenir : être riche, pauvre ou dans la classe moyenne. » et ajoute « vous devenez ce que vous étudiez ».
Nous avons à tout gagner en vivant suivant notre plan de croissance. Dans chaque action ou pensée, nous devons toujours nous questionner « est-ce que ceci me conduit vers mon idéal ? »
Règle 3 pour atteindre la grandeur : donne-toi les moyens à la hauteur de tes objectifs.
Je vais te partager mon secret. Quand j’ai un exploit de croissance à réaliser, je me demande toujours qu’est-ce que je veux faire ou avoir à tel moment ? Je réponds en énonçant mes vœux. Je ne vais pas directement sur ce que je dois avoir. Parce que souvent l’avoir plus important tétanise ma volonté d’agir. Raison pour laquelle, je cherche à savoir qui je dois être ou faire en premier.
Pourquoi ce schéma ? Parce que je suis profondément convaincu que tout projet doit m’élever personnellement. Donc, une fois que j’identifie la personnalité que je dois avoir, par la suite je me trouve prêt à consentir les efforts et les moyens à disposer.
Ce peut être mon défaut le plus courant : ne jamais résigner sur les moyens pour atteindre mes objectifs. Le fondement de ma croyance est d’avoir toujours conscience du fait que l’objectif est plus important que les moyens à consentir. Si je veux avoir ceci, je dois disposer ça, alors, je le fais sans hésiter.
J’aime la manière par laquelle Dieu élève ses héros, élus. Généralement il change leurs perspectives sur eux-mêmes : une forme de maturité scellée dans leurs esprits à la hauteur de la mission. Pour un Moïse à envoyer dans la maison de pharaon qui est considéré comme dieu soleil, Dieu se trouve dans l’obligation d’élever la conscience de son serviteur au rang de dieu (ce qui n’est pas un partage de sa Gloire, bien au contraire). Pour un Josué qui doit confronter les peuples guerriers de la terre promise, la force et courage d’un soldat sont à imprimer dans sa conscience. Tu vois le schéma.
Principe pour atteindre la grandeur : ne jamais résigner sur les moyens
Rêve grand et donne-t’en les moyens suivant le plan édicté par Dieu. Et si les moyens n’étaient pas à ta portée ? je te recommande très de vite lire Le secret pour réussir tout projet sérieux.
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