
Hello Champion, tu t’embarques dans la série « Bâtir son plan de croissance ». Je ne sais pas à quelle période de l’année tu me lis actuellement. Certainement que nous sommes des jours éloignés du début de l’année. Tu te souviens des vœux les meilleurs que ton entourage s’était chargé à te saturer ? Aussi, les projets ou vœux personnels que tu tenais à vivre en cette année ? Super ! Où en es-tu réellement ?
Pourquoi une série sur « Bâtir son plan de croissance » ?
Champion ! Je suis très heureux de partager avec toi durant les jours qui vont suivre mes méthodes de croissance personnelle dans tous les domaines de la vie. La méthode est contenue dans cette série d’article « Bâtir son plan de croissance ».
A la fin de cet article, tu vas disposer d’un outil pratique et incontournable pour te réaliser dans tous les domaines de ta vie. Je suis persuadé que nous devons vivre notre droit d’être libre et prospère sur cette Terre (« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance » Jérémie 29 :11).
Nous continuons à avancer vers la fin de l’année, et la question me revient toujours « dans quelle direction nous mènent tous nos efforts ? Tu devrais te poser la même question : quelle direction as-tu donné à ta vie ? Je nous rappelle que chaque jour que nous vivons nous oblige à consommer un pourcentage (0,274%) donné dans la progression de nos projets.
Pour illustration pour mesure la progression de son plan de croissance.
Pour un objectif arrêté le 1er janvier et dont l’échéance est au 31 décembre, chaque jour présente 0,274% de progression.
A la date de la rédaction de cet article, j’étais sur le projet de rédaction de mon mémoire présenté le 20 juin 2020 dans le cadre de ma formation en Management de contrat (Université de Montpellier). La rédaction dudit mémoire eut débuté le 1er juin 2020, donc l’objectif fut très clair pour moi : finaliser le mémoire 2 jours avant la date butoir pour me donner le temps de la relecture et de la mise en page. Vu que la contrainte est d’avoir un travail de 30 à 50 pages, chaque jour, je dois normalement écrire au moins 2 pages.
Celui qui veut mieux vivre doit bâtir son plan de croissance.
La vie est un ensemble de projets alignés sur la destinée libérée par Dieu. J’aime dire que la vie est un portefeuille de projets qui nous sont confiés par le Créateur. La qualité de la vie que nous avons tient des projets dans lesquels nous nous investissons.
C’est assez paradoxal, de voir que les gens sont heureux en fin et début d’année dans l’expectative que le passage d’une année à une autre apporterait le meilleur souhaité. Et pourquoi les souhaits se soldent en tristesse ou regrets ? Par ce que les gens ignorent le centre de gravité de tout changement ou amélioration.
Le changement ou toute amélioration ne tient qu’à notre volonté d’être la meilleure version de nous-mêmes. En des mots simples, nous devons nous recentrer sur notre originalité, singularité originelle, soit nous recentrer en Christ (Lumière reflétant mieux notre ADN spirituel). Tout changement requiert des actions sur soi avant de se manifester à l’extérieur.
Tu connais peut-être la fable suivante :
Le Hibou déménagé
Fables Chinoises
Un hibou voyageait vers l’est. Fatigué, il s’arrêta dans un bois pour se refaire. Là, il rencontra une tourterelle qui elle aussi se reposait. À la vue du hibou qui semblait essoufflé, la tourterelle demanda :
— Ou allez-vous ? vous semblez bien pressé.
Le hibou répondit :
— Je déménage. Je vais vers l’est pour trouver un nouveau logis.
La tourterelle reprit :
— Pourquoi voulez-vous vous en aller ?
— Parce que les gens de l’ouest me détestent, ils disent que ma voix est désagréable. Je ne peux plus y tenir, il faut absolument que je m’en aille.
— Puisqu’il en est ainsi, dit la tourterelle, votre déménagement ne résoudra rien. Ou que vous alliez, vous rencontrerez le même accueil. Que ne changez-vous de voix au lieu de changer de demeure !
Recueil d’Anecdotes (Shuo Yuan), oeuvre de Liu Xiang.
Tu vois qu’il est courant que premièrement :
- Les gens pensent que l’environnement doit changer à tout prix pour qu’ils se réalisent.
- Les gens pensent qu’ils doivent avoir plus pour qu’ils se réalisent.
- Les gens pensent qu’il y a toujours à un responsable à leur malheur, autre qu’eux-mêmes.
La bonne nouvelle est que :
- L’environnement idéal en soi n’existe pas. C’est juste une expression des pratiques cumulées d’une communauté. Donc, c’est l’Homme qui fait l’environnement. La question de savoir si t’es un Homme ne se pose même plus de peur de te gêner.
- L’environnement désigne tant bien l’espace extérieur occupé avec les autres et l’espace intérieur qui est sous notre pouvoir. Tu comprends très bien que si l’espace extérieur te menace, tu as au moins l’espace intérieur qui t’est personnellement réservé.
- Le changement est un choix. Puisqu’il évoque la volonté personnelle manifeste. Il te suffit de le décider pour changer des données de sortie dans ta vie. N’oublie pas que c’est idiotie de s’attendre à des résultats différents en reconduisant les mêmes habitudes.
J’aime la suite du verset que nous aimons prendre en consolation dans les moments troubles. Les projets de Dieu sont réels. Nous pouvons les revivre à condition de suivre les versets 12 à 14 du chapitre 29 de Jérémie : « Vous m’invoquerez, et vous partirez ; vous me prierez, et je vous exaucerai. Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Eternel, et je ramènerai vos captifs ; je vous rassemblerai de toutes les nations et de tous les lieux où je vous ai chassés, dit l’Eternel, et je vous ramènerai dans le lieu d’où je vous ai fait aller en captivité. ».
Dieu a ses bras ouverts pour nous aider à nous recentrer et prendre la bonne direction pour vivre le meilleur qu’Il a prévu pour nos vies.
J’ai expressément intitulé cet article « Comment bâtir son plan de croissance ». On ne bâtit que ce que l’on a conçu avec son esprit, mieux encore ce qu’on a compris de la volonté de Dieu. Un plan est une succession des étapes pour quitter d’une situation A à une situation B. Voici, les étapes à connaitre pour réussir à bâtir ton plan de croissance :
1. Prendre conscience de la crise ou du déclic.
Sans un réel déclic, ton vouloir de croitre serait une chimère. Regarde autour de toi ou dans ta propre vie. Au 1er janvier de cette année, tu as crié de toutes tes forces « Bonne année ». Et fièrement tu as débité des vœux les meilleurs à tes proches et tu étais content d’en recevoir des autres.
Bizarrement, chaque année qui passe, les mêmes vœux sont prononcés envers les mêmes personnes sans produire des effets escomptés. Pire encore, beaucoup et même toi, prennent l’engagement de vivre une année exceptionnelle. Au finish, tu connais la suite !
Tu dois être conscient de la crise pour t’obliger à agir dans le bon sens. La crise c’est cette période de tension ou de confusion dans ta vie. C’est le moment durant lequel tu perds l’équilibre de ta vie. Et qui bienheureusement par instinct de survie t’impose certaines mesures pour regagner l’équilibre, cette fois-ci après une maturité gagnée. C’est à ce moment que la décision dérivée du grec « krisis » doit se prendre. Si tu veux, tu dois trouver le pourquoi de ta croissance ? Le déclic qui te challenge à grandir. Dans le contexte du livre biblique retenu, la crise est relevée au verset 10 du même chapitre « Mais voici ce que dit l’Eternel: Dès que soixante-dix ans seront écoulés pour Babylone, je me souviendrai de vous, et j’accomplirai à votre égard ma bonne parole, en vous ramenant dans ce lieu. ». Attention, tout n’est pas automatique, nous pouvons aussi passer à côté de nos promesses comme le prouve Jérémie 8 verset 20 : « La moisson est passée, l’été est fini, Et nous ne sommes pas sauvés ! »
2. Prendre conscience du bénéfice à gagner en résolvant la crise ou en cantonnant le déclic vécu.
Après avoir crié au diable. Il ne suffit plus pour toi de fuir ou de jouer à la politique de l’autruche. Parce que ce que tu ignores, te tue chaque jour. Une fois le déclic regardé en face avec tous ses impacts négatifs sur ta vie, tu dois planifier ta victoire. Le changement est occasionné soit par la douleur atroce ou le plaisir que va à se procurer après le changement. Donc, te contraindre à l’action, tu dois être conscient de ce que tu as à gagner.
Quand un pauvre sait que la pauvreté ne peut rien acheter pour combler ses besoins, il se dépêche à changer sa situation. Vers quelle situation veux-tu tendre ? Le regain de l’équilibre dans ta vie doit à présent être ton obsession.
« Vous m’invoquerez, et vous partirez ; vous me prierez, […] Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur… »
3. Décider de grandir par la formation de conscience
Le rêve à lui seul ne suffit pas pour l’atteindre ou le vivre réellement. Je vois tous les jours les gens gagner au loto devenir millionnaire en un seul jour et finir dans la pauvreté le jour suivant. D’autres ont vendu des parcelles familiales pour finir plus pauvres qu’avant.
Pourquoi ? L’explication, la plus banale trouvée dans mon pays, est que l’argent a un esprit maléfique. Pas du tout. Anthony Robbins le dit bien que posséder des millions ne fait pas de toi un millionnaire. Tu dois prendre la hauteur de ta vision. Qui es-tu pour mériter ce que tu veux ? C’est l’étape la plus cruciale de ton plan de croissance.
Tu dois te former. Tu me diras mais l’école n’apprend pas tout. Tu as raison, une bonne école ne doit pas tout apprendre. Une bonne école doit t’apprendre l’esprit des choses, les principes qui régissent le fonctionnement des choses pour mieux t’en servir dans diverses situations.
Quel est ton plan de formation ? Quels livres, dois-tu lire ? Quelle formation ou communication dois-tu suivre ? Quelles personnes dois-tu côtoyer ? Quels mentors avoir ?
Ne te préoccupe pas des choses à avoir. Vise seulement la personne que tu dois être et la loi de correspondance fera le travail d’attirer à toi tout ce que tu mérites. Tu en redoutes ? Alors, pourquoi les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ?
La formation de la conscience de la libération du peuple de l’exil babylonien ne pouvait venir que par le contact de la conscience avec la prophétie de Jérémie et c’est ce que Daniel fit en priant et jeunant au terme des 70 ans de captivité. N’eut été cet éveil de conscience de Daniel à la lumière des parchemins de Jérémie, certainement le peuple pouvait demeurer dans son état d’exilé et esclave comme ce fut le cas en Egypte, au lieu de 400 ans, ils y fussent 430 ans.
4. Affirmer la vision de croissance
Ce stade est imbriqué dans le précédent. J’ai tenu à le ressortir au regard de son importance. Tu peux devenir champion, seulement, il faut être en compétition. Donc, tu dois te confronter aux autres. L’idée est d’intégrer des communautés de croissance qui vont soutenir ta vision et t’inscrire dans le long terme de ta croissance. Il faut savoir se créer ou intégrer une émeute.
J’ai toujours répété qu’il y a un seul signe qui prouve que je suis en train de devenir grand ou que je le suis. Le signe est le fait de me retrouver toujours parmi les grands. Ton entourage est la première mesure de ta croissance. Tu te verras un jour avec ceux que tu admires de loin, quand tu vas réussir à combler l’écart de croissance qui te sépare d’eux.
« Vous m’invoquerez, et vous partirez ; vous me prierez, […] Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur… » As-tu remarqué le pluriel usé pour les Hommes et le singulier pour Dieu ? Aucune révolution ou croissance ne peut se faire dans l’isolement. Même les moines se retrouvent en communauté des moines.
5. Etre toujours prêt à se sacrifier pour sa croissance
Rien n’est facile, je te l’avoue. Le plan rencontre toujours des aspérités de la vie. Seulement, tu dois tenir bon. Tu dois être discipliné. J’aime retenir de la discipline que c’est la capacité de faire ce que l’on doit faire que cela nous plaise ou non.
Il y aura des nuits durant lesquels le sommeil va te torturer. Aies juste un réflexe de prendre une douche et te mettre au travail de croissance : lire un livre de croissance personnelle ; méditer ; faire la rétrospective de la journée pour se mesurer à sa vision, méditer le livre de la Loi comme Josué.
Croitre, est un choix parce qu’il faut en payer le prix. N’oublie jamais que plus belle est la médaille, plus lourd est le revers. Et le maître le dit très bien que chacun se charge de sa croix…
J’espère que cet article « comment bâtir son plan de croissance » a su rencontrer tes ambitions. N’oublie pas de t’abonner au blog pour recevoir les prochains articles et de me laisser tes commentaires.

